La thérapie des guirlandes

Ça y est nous sommes en septembre ce qui signifie que l’automne est presque là. Je sens déjà que l’air est plus frais, plus cosy, plus cocon. Ce n’est pas un secret, c’est la saison que je préfère et comme l’été est celle que j’aime le moins, j’attends l’automne avec encore plus d’impatience. J’en reparlerai probablement dans un autre article – même si je le fais déjà chaque année – mais j’ai mes petites habitudes et mes préférences pendant cette période. Les bougies, les thés bien chauds, les plaids, l’air plus frais, les feuilles qui tombent des arbres et surtout, le début des guirlandes. Au printemps et été, j’enlève une bonne partie de mes guirlandes parce que la lumière naturelle me suffit pour me sentir bien. Mais lorsque les jours se raccourcissent, j’ai beau adoré ça, le manque de lumière peut vite être angoissant ou en tout cas créer une sorte de malaise. Alors, j’ai besoin que mon cocon soit cosy au possible, qu’il soit accueillant et chaleureux.

Alors voilà, il y a quelques mois, je me suis amusée. J’avais posté cette photo seulement sur instagram et puis j’ai été inspirée dernièrement. J’ai voulu l’utiliser pour parler un peu des guirlandes qui ont un effet thérapeutique sur moi. J’en utilise partout. Au printemps et en été, j’en ai seulement une au bureau, une dans l’entrée et une au-dessus de notre lit. Puis l’automne arrive et j’en installe une tout autour de mon bureau, sur le meuble télé, sur la bibliothèque et dans la chambre d’amis pour rendre mes séances de yoga plus douces. Et enfin l’hiver arrive et plus que tout, Noël. Là, j’utilise toutes celles qui me reste pour les mettre partout où je peux. Bien sûr, il y a celle du sapin et une pour le balcon. Cette année, j’ai envie de le rendre un peu plus lumineux. L’année dernière, nos voisins d’en face nous avaient confiés aimer nos jolies lumières alors je me dis que cette année je pourrais en faire un peu plus, pour nous et pour eux. Toujours dans le partage. J’aimerai bien en mettre une dans la cuisine aussi – parce que, pourquoi pas. Et peut-être une deuxième dans notre chambre.

Quand j’étais adolescente, dans mon ancienne chambre chez mes parents, c’était avec des guirlandes que j’avais rendu mon coin apaisant. A une certaine période, tout le reste de la maison et au-dehors était une source d’angoisse pour moi, alors retrouver ce petit cocon était tout ce dont j’avais besoin. J’avais gardé quelques guirlandes des Noëls passés et je les avais installés au-dessus de mon lit et sur un mur, au-dessus de cadres. C’était mon repère, mon coin à moi, où personne ne pouvait m’atteindre. C’était apaisant, presque thérapeutique. Depuis j’ai grandi, ce coin n’existe plus. Mais depuis cinq ans, au fur et à mesure des années, j’ai pu peaufiner cette décoration chez nous, pour la rendre apaisante et accueillante pour nous deux – et maintenant trois avec notre petit Loki.

Alors voilà, il y a quelques mois, je me suis amusée avec une guirlande multicolore. Pour montrer qu’il suffit de pas grand-chose pour se sentir bien quelque part. Et j’ai hâte que l’automne arrive officiellement pour les installer comme je le souhaite !

Sans titre

Et vous ?
Ce qui vous apaise dans votre cocon ?

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3 commentaires sur “La thérapie des guirlandes

  1. C’est très joli, comme article, ça donne une dimension poétique aux guirlandes, j’adore ! Je découvre ton (votre? je ne sais jamais s’il faut tutoyer les gens sur internet, c’est très embarrassant 🙈) blog avec beaucoup de plaisir, merci pour ce chouette billet ! 💜

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